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EXPATRIATION FISCALE EN SUISSE

Avocat pour expatriation en Suisse : sécuriser votre départ fiscal de France

 

Quitter la France pour s’installer en Suisse est une décision stratégique.
Mais en matière fiscale, une expatriation mal structurée peut entraîner des conséquences lourdes : redressement, pénalités, voire requalification de votre résidence fiscale.

Le cabinet Donorio accompagne dirigeants, entrepreneurs et familles patrimoniales dans la sécurisation de leur expatriation vers la Suisse.

Pourquoi l’expatriation en Suisse est un sujet à haut risque fiscal ? 

 

Contrairement à une idée répandue, il ne suffit pas de “partir vivre en Suisse” pour ne plus être résident fiscal français.

L’administration fiscale française apprécie la situation de manière concrète :

  • centre des intérêts économiques

  • lieu de direction des affaires

  • présence familiale

  • flux financiers

Une erreur de structuration peut entraîner :

  • maintien de la résidence fiscale en France

  • application de l’exit tax

  • requalification pour abus de droit

  • contrôle fiscal post-expatriation

Notre approche : une expatriation sécurisée et défendable

 

Notre étude d'avocats adopte une approche rigoureuse, fondée sur l’anticipation et la cohérence globale de votre situation.

À qui s’adresse notre accompagnement ?

 

Nous intervenons principalement pour :

  • dirigeants et chefs d’entreprise

  • entrepreneurs en phase de cession

  • professions libérales

  • familles disposant d’un patrimoine significatif

  • contribuables exposés à un risque fiscal élevé

Exemples de nos interventions

Dirigeant conservant des intérêts en France

Un chef d’entreprise s’installe à Genève tout en conservant des participations et fonctions en France.
Sans adaptation, il reste fiscalement résident français.

Nous avons restructuré la gouvernance et les flux afin de sécuriser le transfert de résidence fiscale.

Entrepreneur cédant son activité

Un entrepreneur envisage une expatriation en Suisse avant la cession de sa société.

Une anticipation insuffisante aurait entraîné l’application de l’exit tax.
Une structuration en amont a permis d’optimiser et sécuriser l’opération.

Famille patrimoniale

Une famille s’installe en Suisse tout en conservant un patrimoine immobilier en France.

Nous avons organisé les flux et la détention du patrimoine afin d’éviter tout risque de requalification.

Obtenir un devis

Pourquoi choisir notre cabinet d'avocats ? 

Le cabinet D'ONORIO DI MEO AVOCATS se distingue par :

  • une expertise dédiée à l’expatriation France / Suisse

  • une approche technique et opérationnelle

  • une maîtrise des problématiques de dirigeants et de patrimoines complexes en France et à l'international

  • une capacité à sécuriser des situations sensibles

 

Chaque situation est unique et nécessite une analyse approfondie.

Nous vous accompagnons à chaque étape de votre expatriation afin de sécuriser votre situation fiscale et éviter tout risque ultérieur.

Merci pour votre envoi ! Notre équipe vous recontacte sous 24 heures

Questions fréquentes / FAQ

Q1 — Combien de temps faut-il pour devenir résident fiscal suisse ?

Il n'existe pas de délai automatique. La résidence fiscale en Suisse dépend de critères factuels appréciés souverainement par les administrations des deux pays. La convention franco-suisse du 9 septembre 1966 prévoit un ordre de priorité pour trancher les situations de double résidence : foyer d'habitation permanent, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité. Une présence physique de plus de 183 jours en Suisse constitue un indice fort mais non suffisant. La constitution d'un dossier documentaire probant dès l'installation est indispensable.

 

Q2 — Qu'est-ce que l'exit tax et comment l'anticiper en cas de départ en Suisse ?

L'exit tax (art. 167 bis CGI) est un mécanisme d'imposition des plus-values latentes sur droits sociaux et valeurs mobilières lors du départ de France. Elle s'applique aux contribuables ayant été résidents fiscaux français pendant au moins 6 des 10 dernières années. Un sursis de paiement automatique est accordé pour les transferts vers certains États. Toutefois, concernant la Suisse, le sursis de paiement n'est pas automatique et il doit faire l'objet d'une demande expresse avant le départ de France avec constitution de garantie. L'anticipation est cruciale : constitution des garanties requises, calcul de la base taxable, optimisation par apport-cession le cas échéant.

 

Q3 — Peut-on conserver une activité professionnelle en France si on s'expatrie en Suisse ?

Oui, sous conditions strictes de structuration. La convention franco-suisse répartit le droit d'imposition selon la nature des revenus. Les salaires d'une activité exercée en France restent en principe imposables en France. En revanche, le maintien de fonctions de direction effectives en France peut entraîner la requalification de la résidence fiscale en France au sens de l'art. 4 B CGI (centre des intérêts économiques). Une restructuration de la gouvernance — délégations de pouvoirs, répartition des conseils d'administration, modification des flux décisionnels — est généralement nécessaire.

 

Q4 — Le forfait fiscal suisse est-il accessible aux ressortissants français ?

Le forfait fiscal (imposition d'après la dépense) est réservé aux étrangers qui s'installent en Suisse pour la première fois ou après une absence d'au moins 10 ans, à condition de n'exercer aucune activité lucrative en Suisse. La base d'imposition correspond à 7 fois le loyer annuel ou un minimum cantonal. Il est disponible dans plusieurs cantons (Vaud, Valais, Fribourg, Genève sous conditions spécifiques). Son application aux Français nécessite une analyse de la convention franco-suisse de 1966 pour en valider l'efficacité.

 

Q5 — Peut-on être contrôlé fiscalement après son départ de France ?

Oui. Les contrôles fiscaux post-expatriation sont fréquents et portent principalement sur la réalité du départ et le transfert effectif de la résidence fiscale. L'administration fiscale française dispose d'un délai de reprise de 3 ans en principe, pouvant aller à 10 ans en cas de présomption de fraude. Les éléments contrôlés incluent : présence physique, localisation des comptes bancaires, scolarisation des enfants, adresse de la famille, lieu d'exercice effectif de l'activité professionnelle. La documentation doit être constituée dès l'installation.

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